Généalogie DUCOS - PONTET
Généalogie de la famille DUCOS - PONTET

La famille du côté de Marcelle GUIBERT

Son grand-père maternel : Pierre "Julien" PONS

Vous êtes ici   :   Les origines des PONS     Pierre "Julien" PONS     Joséphine PONS     Marcelle GUIBERT     Mon père     Moi
Quartier AQuartier BQuartier CQuartier D
Bertrand
DUCOS
Marie
FATIN
Louis
ROSSIGNOL
Louisa
LALLEMAGNE
Jules
GUIBERT
Suzanne
LAROCHE
Julien
PONS
Dorothée
CAREL
Alcide
PONTET
Ma
BOUSCARRUT
Richard
JUFORGUES
Arnaudine
RAYMOND
Jeantil
GOFFRE
Estelle
MONNEREAU
Emile
JUSTE
Alice
ABRIBAT
Charles
DUCOS
Louise
ROSSIGNOL
Charles
GUIBERT
Joséphine
PONS
René
PONTET
Lucienne
JUFORGUES
Henri
GOFFRE
Henriette
JUSTE
Amiet
DUCOS
Marcelle
GUIBERT
Henri
PONTET
Yvette
GOFFRE
Mon père Ma mère
Moi

Se repérer dans l'espace :

Dans le temps :

 

Les jeunes années

 

Pierre dit Julien PONS 22 naît le 21 avril 1853 au lieu-dit les Molinets Hauts, à Rodelle dans le département de l' Aveyron. Le pauvre bambin débute très mal son existence : il n'a que 3 ans quand il perd sa maman Marie Jeanne ISSALY  45 , disparue brutalement à 24 ans... Je ne connais malheureusement pas la cause de ce décès, sans doute une maladie mal (ou pas du tout) soignée. Le garçonnet est alors élevé par son père Pierre PONS 44 seul.

 

Mais à deux pas de là, au lieu de Maymac, situé également à Rodelle, grandit une petite fille nommée Jeanne dite Dorothée CAREL  23 , qui est née le 13 février 1849. Les enfants se rencontrent en voisins et grandissent ensemblent.

 

 

Sa signature : Signature Pierre Pons

 

Julien 22 a l'occasion d'aller à l'école puisqu'il sait lire et écrire, ce qui n'était pas le cas de son père. En devenant jeune homme, il apprend le métier de cultivateur. Il est d'abord logé à Savignac, commune de Rodelle, en qualité de domestique, travaillant pour un patron de ce village, patron dont j'ignore le nom.

Pour remonter plus loin...

Pour retrouver son parcours militaire, j'ai regardé le site des AD Aveyron. Sur la page des recherches des matricules militaires, en inscrivant la date de 1873 (année de ses 20 ans), je trouve 2 registres matricules (Matricule de 1 à 1000 côte 1R697, et Matricule de 1001 à 1954 côte 1R698), mais aucun n'est en ligne...

 

Mais la passion que Julien nourrit pour Dorothée grandit de plus en plus... Il a 23 ans et, bien qu'elle ait 4 ans de plus que lui, les amoureux se marient le 8 mai 1876, évidemment à Rodelle. Ils n'ont passé aucun contrat de mariage.

 

Rodelle
Rodelle (Aveyron) - Vue générale

 

La famille

Après leur mariage, Julien PONS 22 et Dorothée CAREL  23  ne vivent pas encore ensemble sous le même toit. Julien demeure à Savignac à Rodelle, où son travail de domestique l'oblige à rester encore quelques mois. Pendant ce temps, sa jeune épouse reste vivre chez ses parents à Maymac, mais rejoindra son mari à Savignac pour mettre au monde leur fille aînée Germaine.

Puis dans le courant de l'année 1876, les jeunes mariés font enfin vie commune : ils s'installent dans la maison de Pierre PONS 44 le père de Julien, aux Molinets ou Moulinets hauts. Ils auront 7 autres enfants qui naîtront tous dans la maison familiale.

 

 

Disparitions tragiques

A la mort de son père Pierre PONS 44 , le 8 décembre 1880, le jeune Julien PONS 22 hérite de la maison (et sans doute de quelques terres qu'il cultive), où il habite déjà avec sa femme et ses 4 premiers enfants. Mais après ces années de bonheur, le temps des épreuves va arriver...

Car la dynastie PONS n’a décidément pas de chance avec ses épouses : Dorothée CAREL  23 décède le 20 février 1890, à l’âge de 41 ans, le lendemain de la mort de son père. On peut légitimement penser qu'une grave maladie les a frappés tous les deux, et a eu raison de leur santé en cet hiver 1890.

Outre sa chère épouse, Julien PONS 22 voit également disparaître trois de ses fils : Julien « Pierre » mort au service militaire en 1901, Justin « Isidore » tué au combat en 1915 et Henri « Joseph » mortellement blessé à la guerre l'année suivante.

Julien PONS  22 élève alors seul ses autres enfants à Rodelle, et les laisse partir vivre leurs vies à mesure qu'ils grandissent. Germaine, Virginie et Joséphine sont envoyées en Gironde en tant que domestiques, où elles trouveront sans doute une vie plus aisée qu'en Aveyron. Une autre de ses filles est mariée à un cultivateur de la région. Julien se retrouve à vivre seul dans son domicile des Moulinets à partir de 1906, et ce jusqu'au soir du 11 novembre 1921. L'acte de décès nous précise qu'il est tombé vers 22 heures sur la voie publique, dans un lieu-dit très proche de son domicile, Falsot... Il est très possible qu'il soit mort après avoir un peu trop fêté l'armistice de 1918, de cette guerre qui lui tua 2 fils, sur la route en rentrant chez lui. Il aura vécu 68 ans.

 

 

Vers sa femme        Jeanne "Dorothée" CAREL