Généalogie de la famille DUCOS - PONTET

La famille du côté d'Henri PONTET

Les origines des CONSTANTIN - JANNIN

 

 

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Carte Bordeaux-LacanauGirondeNous avons vu qu’une première famille de CONSTANTIN fait déjà partie de nos ancêtres, installés pendant longtemps sur la commune de Salaunes. Son histoire est racontée au paragraphe CONSTANTIN de la page les Origines des MEYRE.

 

La deuxième famille CONSTANTIN, originaire de Carcans, prend naissance avec Jean CONSTANTIN  1584 , né vers 1650. Par l'acte de naissance d'une de ses enfants, on sait que son père se nomme François CONSTANTIN  3168 puisqu'il en est le parrain.

Jean CONSTANTIN est un riche paysan qui possède de nombreux biens. Le 12 septembre 1673, il épouse Marie HOSTEIN  1585 , née le 17 février 1653 à Carcans. Elle est la fille de Guilhaume HOSTEN  3170 et de Marie MAUREAU  3171.

 

Jean CONSTANTIN  1584 et Marie HOSTEIN  1585 s'installent dans le village de Troussas, à Carcans sur la route qui mène à Saint-Laurent ; c'est là qu'ils vont faire leur vie. Leur propriété de Troussas comprend plusieurs maisons d'habitation dont une avec 2 chambres et 2 anti-chambres, une autre maison nommée Loustalot, une fournière pour faire le pain, une grange vieille avec une écurie, une grange neuve couverte de tuiles creuses, un petit et un grand courtieu (un parc couvert, une bergerie) avec charpente et tuiles, et un jardin, le tout situé autour d'une place. Outre ceci, il possède également un moulin à vent et ses dépendances, mais le testament ne précise pas où il est situé par rapport à la propriété de Troussas. Enfin, il est aussi propriétaire de sa maison au bourg de Carcans, et d'une métairie située au village de Sémignan à Sainte-Laurent. Cette ferme compte 2 boeufs, 6 chèvres et un troupeau de 86 brebis.

 

Mais Jean possède également des terres labourables, des vignes, des bois (chênes et pins) et des prés, sur différents lieux-dits (Sorbey, Caseau Barat, Caseau Hourtin, Loq Beil, Grand Bouscaret, Treytinot, Pas de Couyras, La Bendayse, Cap du Mayne, Poumey Mouguet, Pesquey Beil, La Cabanne, Le Bon fons, Petit Meq, Grand Meq, La Gourdine, Plancot, Berdillan, Marsillan, le Nine, la Pibranne, Leyrieu, le Pas de la Lios, la Planquette, le Pont du Camin, la Massade, Cante laude, Moulinot, la Batailleyre, la Jonodine, au Caboutat de l'Orgnet, à Quirac, au Bois Carré, au Bois perdu près du chemin Gleysau et près de la craste de Hesse...). L'ensemble de tous les biens immeubles est estimé à 6 000 livres.

 

Côté meubles, il possède plusieurs coffres en bois d'ormeau, de chêne, de noyer et de pin, des cabinets à 2 et 4 portes, des charniers en bois de barrique, et des arcs en bois de chêne et de pin. Enfin, côté bêtes, il possède des boeufs, des chevaux, des ânes et des vaches. Les animaux sont sortis pour la journée sous la garde de bergers qui travaillent pour le propriétaire, à Couyras ou à Ludée. On n'a pas le nombre exact de têtes qu'il possède, mais l'estimation pour tous les biens meubles s'élève à 800 livres.

Le 24 février 1688, il vend un ensemble de terrains dont sa femme a hérité a égalité avec sa soeur, aussi prénommée Marie HOSTEIN. Ces biens immeubles sont constitués de bâtiments, de terres labourables, de vignes, de bois et de forêts, et sont situés à Saint-Sauveur, près de Pauillac, notamment au village de La Brousse. La vente s'est faite au prix de 540 livres (tournois) à Léonard BENEYT, laboureur à St-Sauveur. Ces terrains sont soumis à des charges à payer (rentes et droits seigneuriaux) au Seigneur de Carnet commandeur d'Artigues, et à Monsieur Labeyie de Vertheuil.

L'instruction de Jean CONSTANTIN  1584 est très importante : il maîtrise l'écriture, même mieux que les notaires qu'il sollicite pour rédiger ses actes, et signe avec aisance.

 

Carcans
Carcans - L'Eglise St-Martin (Photo : Christophe DUCOS)

 

 

Jean CONSTANTIN  1584 et Marie HOSTEIN  1585 ont 7 enfants :

Au soir de sa vie, le 24 septembre 1721, Jean CONSTANTIN  1584 fait un premier testament retenu par Me Pierre HOSTEIN, notaire royal. Par ce testament, le père lègue tous ses biens à 4 de ses enfants (François, Marguerite, Jacques et Pierre) à parts égales, leur donnant à chacun de quoi bien démarrer leurs vies.

Voici le partage qui est réalisé : le 1er lot (Pierre) reçoit la partie est de la maison de Troussas (2 pièces), la partie ouest (2 pièces également) revenant au 2ème lot (Jacques). La grange vieille est aussi partagée en deux entre le 1er et le 4ème lot (Mathieu LAGRAVE, mari de Marguerite), et le courtieu entre le 1er et le 3ème lot (François). Les terrains en nature de prés, de bois et de vignes sont aussi répartis entre les 4 enfants, avec un parfait souci d'équité. Certains terrains sont donnés aux enfants pour qu'ils puissent y bâtir eux-mêmes leurs propres maisons. Le four à pain appartient au 2ème lot, mais le 1er et le 3ème peuvent s'en servir pendant 2 ans. Le moulin à vent et ses dépendances sont la propriété des 4 lots à la fois, à la charge pour eux de faire les réparations nécessaires à frais communs.

Mais se trouvant très malade dans sa maison de Troussas à Carcans, Jean demande au curé de Lacanau, Louis LINANS, de recevoir un codicille à ce testament, qui n'annule en rien ledit testament mais s'y ajoute. Le choix du prêtre de Lacanau s'explique par le fait qu'en cette période du 4 janvier 1713, date du codicille, il n'y avait pas de notaire sur les lieux, et que le curé de Carcans était absent. Dans ce codicille, Jean CONSTANTIN lègue à son fils aîné Guillaume la maison du bourg de Carcans avec son ameublement plus la somme de 100 livres, la métairie de Sémignan, l'office de syndic perpétuel de la paroisse de Carcans, ainsi que la somme de 2 000 livres. Il lègue également à son petit-fils Jean DEBIDAS la somme de 100 livres. Ce codicille est déposé chez Me DELOUT à Ste-Hélène.

Pour remonter plus loin...

A Carcans, où les registres ne sont pas en ligne avant 1715, il faut trouver : le mariage de Marie HOSTEIN avec Jean CONSTANTIN le 12 septembre 1673, la naissance de François CONSTANTIN le 8 mars 1694, le décès de Jean CONSTANTIN vers 1713.

Concernant le codicille, nous n'avons que les 2 premières pages qui listent les biens légués à Guillaume, et une ligne pour le fils de Benoite.

Merci à Thierry Wangermez de m'avoir communiqué le testament de Jean CONSTANTIN et l'inventaire après décès de son fils François, et qui a permis de connaître de façon précise le détail des possessions des CONSTANTIN !

A 63 ans, Marie HOSTEIN  1585 quitte ce monde le 18 décembre 1720 dans le village de Troussas à Carcans.

 

Ces histoires d'héritage n'empêchent pas François 792 de devenir laboureur, et de se marier, le 21 octobre 1721, avec Jeanne HOURCAN 793  qui est née le 21 janvier 1703. Celle-ci est fille de Jean dit "Rousset" HOURCAN  1586  , (né le 30 janvier 1662 et décédé le 1er janvier 1744) et de Arnaude DUCAMIN  1587  (originaire du Porge vers 1663 et décédée le 9 août 1743 à Carcans).

A noter que les parents de Rousset sont Jean FOURCAN 3172 avec un F et non un H (décédé le 2 septembre 1678 à Carcans) et Peyronne VIANSSAN   3173  , et que les parents de Arnaude sont François DUCAMIN  3174  et Peyronne JEAMNES 3175 du Porge.

 

Suite à l'héritage de son père, François CONSTANTIN  792 mène lui aussi une vie de riche paysan, mais contrairement à lui, il ne sait pas écrire. L'inventaire après décès des biens de François et de Jeanne HOURCAN 793 est réalisé le 27 janvier 1729 à la demande de celle-ci, et donne une idée précise des possessions de cette famille.

Son domaine de Troussas comprend une maison d'habitation de 3 grandes pièces, une grange, un jardin et un courtieu. Dans la maison, on trouve 2 lits, un en bois de pin, l'autre en bois de noyer, une autre couchette en bois, un berceau en pin, une armoire à 2 portes renfermant 16 draps et 4 nappes, une autre armoire avec 8 serviettes et 4 essuie-mains, plusieurs coffres de bois de chêne comprenant 5 plats, 10 assiettes et 14 cuillères en étain, et une grande table en bois de noyer et de chêne, 2 chaises (une en bois, une en paille) et une cheminée avec chenets, crémaillère et pelle. Un fusil dans une poche en cuir, un sabre avec baïonnette et une paire de bottine en cuir de boeuf sont sans doute des souvenirs de son service militaire. Pour faire le vin, le couple dispose de douils, de barriques et de fûts. Puis en vrac 2 poëlles et un poëllon à queue, un hachot, 2 serpes, une fourche de fer, un gril, une chaudière, 2 chaudrons, 10 paillassons et un salloir.

La maison comporte également une fournière (pour faire cuire le pain), avec 4 faucilles, 2 tamis, une griffe, un crible et une panière de bois. Le paysan possède aussi dans sa grange un douil en bois de chêne, 2 fûts, 2 araires, 3 sarcles et 2 quintaux de foin. Dans le jardin se trouvent 4 ruches en pleine activité ("mouches à miel"). Dans le courtieu, sorte d'étable couverte de tuiles situé au sud de la maison, vivent un troupeau de 120 brebis, 18 chêvres, 3 boeufs et un cheval.

Enfin, dans les papiers de famille, l'inventaire cite le lot de partage laissé par Jean CONSTANTIN  1584 entre les 4 enfants (acte du 24 septembre 1721 retenu par Me HOSTEN notaire à St-Laurent), un achat de 180 livres pour François contre Marie RAYMOND, femme de Jean SEGUIN (acte du 5 juillet 1722 retenu par Me EUGUIENNE notaire à Carcans), un accord en François et Pierre ANDRON (acte du 6 juin 1723 retenu par Me ROUX notaire à Lesparre), et une possession de François acquise de Bertrand SENTOUT (acte du 28 juin 1725 retenu par Me EUGUIENNE notaire à Carcans). La valeur de l'ensemble de ces biens est évalué par le notaire à 700 livres environ.

Le laboureur
Le laboureur (Illustration de Ploz, tirée du livre "Les métiers" de René Bazin, Ed. Prieur & Dubois & Cie)
Pour remonter plus loin...

Trouver à Carcans le mariage de Jean FOURCAN et Peyronne VIANSSAN, vers 1646, le décès de Jean FOURCAN le 2 septembre 1678, la naissance de Jean HOURCAN le 30 janvier 1662, son mariage avec Arnaude DUCAMIN vers 1687, la naissance de Jeanne HOURCAN le 23 janvier 1703, le décès d'Arnaude DUCAMIN le 9 août 1743, et celui de Jean HOURCAN le 1er janvier 1744.

Au Porge, où les registres ne sont pas en ligne avant l'An XII, trouver la naissance d'Arnaude DUCAMIN vers 1663, et le mariage de ses parents.


François CONSTANTIN  792  et Jeanne HOURCAN  793  ont pour fils Pierre CONSTANTIN  396  , né le 5 février 1723 à Carcans. Le pauvre petit Pierre n'a que 6 ans quand son papa meurt à 35 ans le 26 janvier 1729... Plus tard, Pierre deviendra pasteur-laboureur.

 

( suite )

 

 

 

Branche LAPORTE

 

Les LAPORTE semblent être originaires de Lacanau. Guillem LAPORTE  1588 y est né en 1644. Il épouse Marie BASQUE  1589  , fille de François BASQUE  3178  (né vers 1630 et décédé le 15 novembre 1702 à Lacanau) et de Françoise SEURIN  3179  .

 

Guillem LAPORTE  1588  et Marie BASQUE  1589  auront pour fils Pierre LAPORTE  794 dont je n'ai pas la date de naissance . Guillem décèdera le 6 décembre 1710 à Lacanau à l'âge de 66 ans.

 

( suite )

 

 

 

Branche DESBATS

 

Lacanau semble aussi être la ville de prédilection de la famille DESBATS.

En effet, au milieu du XVIIème siècle, Jean DESBATS  6360  et Jeanne ROBERT  6361  ont pour fils Micheau DESBATS  3180 .

Vers 1660, Micheau épouse Jeanne ARNAUD  3181, fille de François ARNAUD  6362  et de Peyronne de LAVIGNE  6363 . Micheau et Jeanne auront pour enfant Guiraud DESBATS  1590  , né à Lacanau.

 

Pour remonter plus loin...

Comme ici on a très peu de dates, il faut d'abord trouver les mariages. A Lacanau, chercher le mariage de Micheau DESBATS et Jeanne ARNAUD vers 1660, puis le mariage de Guiraud DESBATS et Jeanne FORT le 14 février 1691.

 

Le 14 février 1691, Guiraud épouse Jeanne FORT  1591  (décédée le 22 mai 1723 à Lacanau), fille de Pey FORT  3182  (décédé le 8 février 1711 à Lacanau) et de Françoise LAUGA  3183  .

Il faut noter que cette Françoise LAUGA  3183  est la fille de Etienne Pierre LAUGA  3156   et   6366  , et de Marguerite VIDAU  3157   et  6367  , couple que nous retrouvons dans le paragraphe LAUGA. En effet, Françoise LAUGA  3183  et Pierre LAUGA  1578  sont frère et sœur.

 


Mais reprenons le cours de notre filiation. Guiraud DESBATS  1590  et Jeanne FORT  1591  ont pour fille Marguerite DESBATS  795 , née à Lacanau. Beaucoup de dates me manquent, veuillez m'en excuser !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est donc tout naturellement à Lacanau qu’est célébré le mariage entre Pierre LAPORTE  794  et Marguerite DESBATS  795 . Ce couple aura une fille : Marguerite LAPORTE  397 , née le 2 mars 1733 et décédée le 19 février 1803, tout à Lacanau.

 

 

 

 

 

 

 

Pierre CONSTANTIN  396 et Marguerite LAPORTE  397 se marient à Lacanau et ont pour fils Arnaud CONSTANTIN  198 , né vers 1763. Celui-ci devient laboureur. Mais comme tout ceci était trop simple, ce cher Arnaud contracte 3 mariages :

 

La suite de l’histoire est décrite dans le paragraphe des LACOURTY. Mais voyons pour l’instant la lignée des JANNIN qui aboutit à Marie  199  .

Pour remonter plus loin...

A Lacanau, trouver la naissance de Marguerite LAPORTE le 2 mars 1733, son décès le 19 février 1803, la naissance d'Arnaud CONSTANTIN vers 1763, et le mariage de ses parents Pierre CONSTANTIN et Marguerite LAPORTE un peu avant.

Branche JANNIN

 

Pour débuter cette branche, nous nous situons dans la deuxième partie du XVIIème siècle, très probablement à Sainte-Hélène. Le couple François JANNIN  3184  et Marie PREVOT  3185  a pour fils Guillaume JANNIN  1592 .

 

De leur côté, Jean dit "Le Vieux" PLASMONDON 3186  (né vers 1639 et décédé le 24 janvier 1714, tout à Salaunes), fils d’Arnaud de PLASMONDON 6372 , et sa femme Jeanne GREAU 3187  (née le 22 novembre 1639 à Sainte-Hélène), fille de François GREAU 6374  et de Marguerite GUITTARD 6375 , ont une fille prénommée Jehanne de PLASMONDON 1593. Jehanne est née vers 1668 et décèdera le 11 janvier 1743, tout à Sainte-Hélène.


Guillaume JANNIN  1592  épouse donc Jehanne de PLASMONDON 1593  en 1689 à Sainte-Hélène. Ils ont pour fils Pierre JANNIN  796 , né le 5 avril 1695 et décédé le 27 juin 1764, tout à Sainte-Hélène.

Pour remonter plus loin...

A Ste-Hélène, trouver la naissance de Jehanne de PLASMONDON vers 1668, le mariage de Guillaume JANNIN et Jehanne de PLASMONDON vers 1689, la naissance de Pierre JANNIN le 5 avril 1695, et le décès de Jehanne de PLASMONDON le 11 janvier 1743.

 

Notre Pierre JANNIN  796 va lui aussi croiser la route de la dynastie MEYRE. En effet, le 18 février 1727 à Sainte-Hélène, il épouse Jeanne Marie MEYRE  797  , fille de Jean « Fachat » MEYRE  1594  et de Jeanne PAGAN  1595  dont nous avons parlé dans Les origines des MEYRE, au paragraphe NAULEAU.

A noter que les parents de Jeanne PAGAN  1595  sont François PAGAN  3190  et Jehanne LALANDE 3191 , mariés le 11 juin 1649 à Castelnau. Sa sœur, qui se nomme également Jeanne PAGAN  3117  épouse Raymond NAULEAU  3116 , ce qui constitue la seconde branche issue des PAGAN, qui est développée au paragraphe NAULEAU.

 

Pierre JANNIN  796  et Jeanne Marie MEYRE  797  ont pour fils Pierre JANNIN  398 , né le 8 avril 1734 à Sainte-Hélène.

 

( suite )

Pour remonter plus loin...

A Ste-Hélène, trouver la naissance de Jeanne PAGAN le 29 août 1670, son mariage avec Jean MEYRE en 1686, la naissance de Jeanne Marie MEYRE peu après (je n'ai pas de date), le mariage de Jeanne Marie MEYRE avec Pierre JANNIN le 18 février 1727, la naissance de Pierre JANNIN le fil le 8 avril 1734, et le décès de Jeanne PAGAN le 4 février 1745.

Branche BACQUEY

 

De leur côté, Jean dit "Ray" BACQUEY  3196  et sa femme Claire DUBOS  3197  ont pour fils Jean le Jeune dit "Petit Jean" BACQUEY  1598  né vers 1670 à Saint-Jean d’Illac et décédé à Carcans.

 

Petit Jean épouse le 8 novembre 1695 à Sainte-Hélène Jeanne Marguerite GUITTARD  1599  , fille de Raymond Maurin GUITTARD  3108  et  3198  , et de Marguerite POUJEAU  3109  et  3199 . Nous avons déjà évoqué cette famille dans les Origines des MEYRE, au paragraphe GUITTARD.

 

Petit Jean BACQUEY et Jeanne Marguerite auront un fils Raymond (né vers 1701) et une fille Marie BACQUEY  799  née le 11 janvier 1718 à Sainte-Hélène.

 

 

Pour remonter plus loin...

Trouver à St-Jean-d'Illac la naissance de Jean BACQUEY vers 1670.

Trouver à Ste-Hélène son mariage avec Jeanne Marguerite GUITTARD le 8 novembre 1695, la naissance de Marie BACQUEY le 11 janvier 1718.

 

 

C’est là que nous retrouvons une autre famille de paysans Listracais. Arnaud RAYMOND  1596  et sa femme Jeanne LAGUNE  1597  ont un fils, André RAYMOND  798  , qui deviendra laboureur.

 

André RAYMOND  798  et Marie BACQUEY  799  se marient le 29 janvier 1731 à Sainte-Hélène, et vont s’installer à Listrac où naîtront leurs deux filles Jeanne RAYMOND  399  (née le 6 août 1735 à Listrac) et Marie RAYMOND (née le 26 juillet 1738 également à Listrac).

Pour remonter plus loin...

Trouver à Ste-Hélène le mariage de André RAYMOND et Marie BACQUEY le 29 janvier 1731, et la naissance de Marie JANNIN le 23 octobre 1764.

Mais ici, j'ai 2 sources différentes provenant d'Internet. Selon la 1ère, Jeanne RAYMOND  399 viendra à Sainte-Hélène épouser Pierre JANNIN  398 ,  le 6 février 1759. Selon la seconde, c'est à Listrac que ce couple se marie le 16 janvier 1759.

Pour remonter plus loin...

Il faut trouver les 2 mariages de Pierre JANNIN et Jeanne RAYMOND, l'un le 6 février 1759 à Ste-Hélène, l'autre le 16 janvier 1759 à Listrac, pour en avoir le coeur net. Les parents des mariés doivent être : Pierre JANNIN et Jeanne Marie MEYRE, André RAYMOND et Marie BACQUEY.

 

Toujours est-il que Pierre JANNIN  398 et Jeanne RAYMOND  399 sont ainsi les parents de notre Marie JANNIN  199  , la 3ème et dernière épouse de Arnaud CONSTANTIN  198 .

 

 

N.B. Un grand merci à Paulette SEGUIN pour ces précieux renseignements.

 

Compléments d'origine : Vers Les origines des MEYRE.

Suite de l'histoire : Vers Les origines des LACOURTY .