Généalogie DUCOS - PONTET
Généalogie de la famille DUCOS - PONTET

La famille du côté d' Yvette GOFFRE

Sa grand-mère maternelle : Jeanne "Alice" ABRIBAT

Vous êtes ici   :   Les origines des ABRIBAT     Jeanne "Alice" ABRIBAT     Pétronille "Henriette" JUSTE     Marie-Jeanne "Yvette" GOFFRE     Ma mère     Moi
Quartier AQuartier BQuartier CQuartier D
Bertrand
DUCOS
Marie
FATIN
Louis
ROSSIGNOL
Louisa
LALLEMAGNE
Jules
GUIBERT
Suzanne
LAROCHE
Julien
PONS
Dorothée
CAREL
Alcide
PONTET
Ma
BOUSCARRUT
Richard
JUFORGUES
Arnaudine
RAYMOND
Jeantil
GOFFRE
Estelle
MONNEREAU
Emile
JUSTE
Alice
ABRIBAT
Charles
DUCOS
Louise
ROSSIGNOL
Charles
GUIBERT
Joséphine
PONS
René
PONTET
Lucienne
JUFORGUES
Henri
GOFFRE
Henriette
JUSTE
Amiet
DUCOS
Marcelle
GUIBERT
Henri
PONTET
Yvette
GOFFRE
Mon père Ma mère
Moi

Se repérer dans l'espace :

Dans le temps :

 

(raconté par Yvette Goffre)

 

Les années de jeunesse

 

Jeanne "Alice" ABRIBATMa grand-mère maternelle, Jeanne dite Alice ABRIBAT  31  , dite aussi " Mémé Alice ", est née le 5 juillet 1879, à Avensan. Elle vit avec ses parents vignerons au village de Mallet, proche du bourg d' Avensan, et avec sa soeur Marie ABRIBAT, de 4 ans son aînée. Alice est comme tout le monde cultivatrice ; elle apprend très jeune la culture et l'entretien de la vigne, et ce sous le soleil comme sous la pluie...

 

Sa signature : Signature Jeanne Abribat

 

La famille

 

Le 21 septembre 1897, elle épouse Emile JUSTE  30 à Avensan. Sa soeur Marie épouse Louis, le frère d'Emile, le même jour ! Le jeune couple s'installe dans cette commune au village de Barreau. Ils ont 2 enfants :

 

Son mari Emile détient et retient tout l’argent qu'il gagne sans en donner à sa femme ni à sa fille... La vie n'est donc pas toujours simple pour la petite famille.

Pourtant Alice a toujours réagi avec flegme et une formidable répartie teintée d'humour. Un jour qu' Emile l'accusa de le tromper, elle lui répondit en patois : "Oh bé dé brail qu'as bien ün cap dé cournart !" . La traduction littérale est : "Oh vrai de vrai que t' as bien une tête de cocu !". Mais traduit en français, ça n'a pas le même sel...

 

Lettre d'Henri JUSTE
Alice ABRIBAT - années 1930

 

Du travail

Alice travaille dans le textile à l'usine de bonneterie Veuve CLERC & fils à Avensan à partir de 1935. D'après une attestation de versement des cotisations patronales et syndicales aux Assurances sociales, on sait qu'elle touche 200 francs par mois pour son travail. Alice cesse de travailler le 30 septembre 1939, puisqu'elle atteint alors ses 60 ans.

Mais au sortir de la guerre, cette mise à la retraite n'est plus possible car l'argent manque pour faire vivre le foyer. Alors, le 22 octobre 1945, Alice reprend du service à 66 ans, et devient couturière à la manufacture de bonneterie W. et R. TAPIE de Listrac.

 

Certificat de travail Alice
Certificat de travail Alice - 1946

 

Emile meurt en 1968, et Alice ne lui survit qu'une année. Alors qu'elle est en visite au Cap Ferret, sur le Bassin d'Arcachon, pour voir sa fille Henriette et ses petits-enfants, elle a un malaise. Elle est transportée en urgence à la clinique d' Arès où elle décède à 89 ans, le 7 mars 1969.

Pour remonter plus loin...

A Arès, trouver le décès de Jeanne ABRIBAT le 7 mars 1969. Les registres de décès mis en ligne ne vont que jusqu'en 1920.

Lettre d'Henri JUSTE
Alice ABRIBAT - années 1950

 

Après son décès, on l’amène en voiture à Bouqueyran, commune de Moulis, où elle est déclarée, pour éviter de payer les frais de déplacement aux Pompes Funèbres. C'était à l'époque une coutume très fréquente avant l'assouplissement des lois sur les transports de corps.

 

 

Lettre d'Henri JUSTE
"Tonton Louis" JUSTE à l'armée - vers 1892

 

Le frère et la soeur

 

Evoquons brièvement l'autre couple. Christophe dit Louis JUSTE (le frère d'Emile, aussi vigneron) et Jeanne dite Marie ABRIBAT (la soeur d'Alice) habitent, eux, à Mallet, dans la commune d' Avensan. Ils y ont 3 enfants :

 

 

Vers sa fille        Pétronille "Henriette" JUSTE