La numérotation Sosa, la recherche des ancêtres,... Quelques bases pour bien comprendre comment cela fonctionne.
Une présentation de la terre de nos origines, et les grandes ligne de l'histoire de notre famille au fil du temps...
Explications sur les différents calendriers utilisés dans l'Histoire.
Convertir une date du calendrier républicain vers le calendrier grégorien
Pour situer une date dans l'Histoire.
Quelques mots sur l'origine des noms de famille.
Qu'est-ce que c'est ?
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Voici les billets "Actualités" qui sont parus pendant l'année 2025. Ils sont classés dans l'ordre chronologique inverse, du plus récent au plus ancien ; une façon là aussi de remonter le temps ! Bonne lecture.
Question philosophique : la vérité se trouve-t-elle dans l'impartialité ? Vous avez 4 heures... En d'autres termes, faut-il être totalement dégagé de toute implication par rapport au sujet qu'on étudie, sans aucune influence d'aucune sorte, pour être parfaitement juste dans le compte rendu qu'on en fait ? Un policier ne peut pas enquêter sur un crime dont est victime (ou assassin) un membre de sa famille : il doit raisonner sans aucun affect envers les protagonistes du meurtre, avoir la tête claire et la seule motivation de bien faire son travail. Un historien doit étudier une époque qu'il n'a pas connue, partir vierge de tout préjugé ou souvenir personnel et l'étudier à travers les sources, documents ou témoignages extérieurs qu'il peut recueillir. Un journaliste impliqué dans une affaire ne peut pas rédiger lui-même un article sur le sujet en toute impartialité.
Mais quand on parle de ses ancêtres, comment être impartial ? Pourtant, je cherche la vérité, mais comment être dégagé de mon sujet alors qu'il s'agit de ma famille ? En réalité, dans les pages narratives de ce site, je fais souvent le contraire ! Je m'implique souvent dans le récit en ignorant parfaitement la première règle du journaliste qui est de ne pas prendre parti. Au mépris de cette élémentaire déontologie, j'indique les éléments dont je ne suis pas sûr, des jugements que je porte sur certains personnages, des sentiments que j'ai éprouvés à l'égard de certains ancêtres que j'ai connus, je me permets même parfois un peu d'humour... Je revendique cette totale volonté de partialité dans une optique d'humanisation de la généalogie, parce que celui qui fait sa généalogie est aussi impliqué dedans que ceux qui en sont le sujet. Je refuse la froideur et neutralité historique qui ne reflètent pas l'esprit humain de ceux qui ont vécu cette histoire. Si les faits sont rigoureux et vérifiables, les interprétations, elles, sont basées sur le ressenti de celui qui recoupe les informations et en fait la synthèse. C'est ce qui fait que, même si nous partageons certains ancêtres, "ma" vérité sur eux ne sera peut-être pas "votre" vérité ! Je crois que je n'aurai jamais ma carte de journaliste...
Quand vous lisez un roman, vous pouvez remarquer que la rédaction est presque toujours faite à l'imparfait. Parfois le passé simple, mais souvent c'est l'imparfait qui domine. Et c'est bien naturel, un roman raconte une histoire située dans le passé, qu'elle soit vraie ou née de l'imagination de son auteur. Si vous avez remarqué cet état de fait, vous avez aussi dû remarquer que dans les pages narratives de ce site, j'emploie systématiquement... le présent !
L'imparfait, nous a-t-on appris à l'école, est employé pour relater le déroulement d'une action du passé, qui a duré dans le temps ou qui était habituelle, mais qui est terminée. On a bien l'intention, en employant ce temps, de vouloir dire : "c'était comme ça, mais maintenant c'est fini". Cela pourrait donc parfaitement correspondre avec le fait de raconter l'histoire de ses ancêtres, du Moyen-Age jusqu'au XXème siècle, époques aujourd'hui totalement révolues. Alors, pourquoi tête de mule t'obstines-tu à écrire au présent ?
Ce n'est pas par esprit de contradiction, ni parce que je n'écris pas un roman, ni parce que j'ai perdu mon Bescherelle, mais c'est bel et bien un choix délibéré. Je considère que pour mieux raconter la vie de nos ancêtres, l'idéal est de la vivre avec eux, de nous plonger dans leur époque, d'habiter dans leur maison, de manger à leur table, d'être à leurs côtés. Le temps présent donne une autre couleur à la relation que l'on peut avoir avec eux : on vit en même temps qu'eux les événements qu'ils traversent, on souffre avec eux quand ils perdent un être cher, on est joyeux avec eux à leur mariage ou pour la naissance d'un enfant. L'emploi du présent les fait revivre à nouveau, avec nous : on n'est alors plus dans la leçon d'histoire, on est dans le témoignage. Voilà le but que je poursuis dans ce site ! D'après vous, ai-je atteint mon objectif ? J'attends vos retours sur le Livre d'or.
Quand je rédige les pages narratives sur la vie de mes ancêtres, je ne le fais pas en une seule fois. J'ai commencé la rédaction au début de mes recherches il y a 18 ans, sur un logiciel de traitement de texte. Depuis, au fur et à mesure de mes découvertes, des nouveaux éléments trouvés, des nouvelles informations, je modifie, j'ajoute, je change des phrases entières ou des paragraphes, j'adapte et j'enrichis le texte. J'ajoute également des images d'illustrations ou des cartes géographiques. Et bien sûr je relis ce que j'ai nouvellement écrit pour bien l'insérer dans le texte existant, éviter les fautes d'orthographe, les répétitions, etc...
Mais je me suis rendu compte qu'en relisant la page entière, du début à la fin, comme vous le faites chers visiteurs de ce site, certaines tournures de phrases peuvent sembler maladroites, certaines données se trouvent 2 fois en 2 endroits différents et rédigées différemment, des ordres chronologiques ne sont pas forcément bien respectés, la concordance des temps n'est pas toujours correcte, bref on n'a pas l'impression d'être en présence d'un document rédigé d'un seul tenant. Et pour cause, il ne l'est pas !
Pour remédier à cela, je reprends, en ce moment même, les 91 pages, une à une, et je les relis de haut en bas. Je modifie une nouvelle fois la rédaction de certains paragraphes et remanie le récit pour qu'il "coule de source". Le but est de faire en sorte que la narration se déroule logiquement comme dans un roman, qu'elle soit bien structurée et plus seulement un agglomérat de séquences isolées les unes des autres. Les pages générales, hors récit, ont aussi été relues et améliorées. Cela prendra un peu de temps pour reprendre la totalité du site, mais j'espère que cette nouvelle révision rendra une narration plus naturelle et apportera aux lecteurs une touche plus "littéraire" (dans la mesure de mes modestes moyens) et plus agréable !
Vous avez sans doute déjà parcouru la page "Les origines des LAROCHE". Cette page décrit l'histoire de la branche LAROCHE (on s'en serait douté) qui fait partie du quartier B, celui de ma grand-mère paternelle. Je ne l'avais pas mise à jour depuis plusieurs années, car elle était complète à l'époque de mes recherches par rapport aux registres en ligne sur le site des Archives Départementales de la Gironde. Mais cette page a aussi pour source le site des A.D. de Charente-Maritime, puisque beaucoup des ancêtres de cette branche proviennent de ce département. Quand cette page a été créée, je suis allé au bout des registres existants en ligne, et une fois arrivé au bout, je suis passé à la branche suivante.
Or récemment, en voulant vérifier une donnée sur la famille MOTARD, je me suis rendu compte que je n'avais pas vu certaines pages du registre. A tel point qu'en cherchant un peu, j'ai trouvé d'autres ancêtres plus éloignés dans le temps que ceux que j'avais déjà ! J'ai donc repris cette page en totalité, pour vérifier si je pouvais trouver de nouvelles données. Je me suis livré à ce travail ingrat, qui consiste à passer beaucoup de temps à chercher, pour finalement trouver peu ! Mais ce que j'ai trouvé a été intégré dans la page, agrémentée de cartes géographiques et illustrée de cartes postales anciennes. Le voyage dans cette Charente dite "inférieure" vous donnera j'espère l'envie de respirer le bon air iodé de la côte Atlantique !
Je viens de terminer la lecture d'un roman qui se passe dans un endroit que je connais bien. Le livre s'appelle "Meurtres à Lacanau", écrit par un auteur qui connaît bien la localité comme son nom l'indique : Bernard Duporge. L'histoire bien ficelée a pour cadre divers lieux de Lacanau, comme l'étang de Cousseau, le Moutchic, Talaris, la plage du Lion, etc. Le fait de connaître ces endroits, pour y aller régulièrement ou bien parce que des ancêtres y ont vécu, donne une image bien précise du décor, qui n'est donc plus imaginé, encore moins sublimé, mais presque familier.
Outre le récit, que je ne vais pas dévoiler ici, ce livre est aussi une étude des moeurs ancrées dans le Médoc jusque dans le siècle précédent, ainsi qu'une galerie de portraits bien brossés, de l'homme rugueux à la forte personnalité et à la grande gueule, à celui malingre qui veut être fort mais qui n'en a pas la capacité. Autant de caractères que l'on pourrait reconnaître dans certains de nos ancêtres ! Et surtout une mise en évidence du courage des femmes, dont le rôle programmé par la société se limite à servir son mari et à enfanter, face à la lâcheté des hommes. Malgré les trop nombreuses fautes d'orthographe (l'honnêteté m'oblige à le préciser), c'est une véritable immersion dans la société paysanne du XXème siècle, avec ses travers et ses mesquineries, que nous dépeignent des personnages imparfaits mais attachants, bref totalement humains. Je recommande chaudement ! Aux éditions Le Geste noir.
A vous tous, je souhaite une excellente année 2025, beaucoup de bonheur et de nombreuses trouvailles généalogiques ! Pour revenir au sujet de l'année dernière, c'est-à-dire d'il y a 15 jours, je vous parlais d'une représentation graphique de la vie de chaque ancêtre, une sorte de "ligne de vie" (ou LDV) qui ferait apparaître les points importants de son existence. En travaillant sur ce projet, je me suis rendu compte que la vie d'un homme est intimement liée à celle de son épouse (bien évidemment, me direz-vous !), et ce constat m'a conduit à modifier la forme que j'envisageais au départ. J'ai donc créé une représentation de LDV par couple. La ligne du mari est à gauche, en bleu, avec ses dates et événements marquants de sa naissance à son décès. La ligne de la femme est à droite, en magenta, sur le même principe. Les dates et événements qu'ils ont en commun (leur mariage et leurs enfants) sont en orange et situés au milieu, entre les deux lignes de vie.
L'avantage principal d'avoir une représentation par couple est de pouvoir comparer les écarts d'âge, de durée de vie, et de s'imiscer dans la vie de ce couple. Le but est de réaliser les joies et les peines qu'ils ont ressenties, sachant que ce qui touche l'un touche obligatoirement l'autre, même indirectement. De se rendre compte qu'il ne s'agit pas seulement d'une succession de faits et de dates, mais d'événements familiaux qui sont systématiquement accompagnés d'émotions de toutes sortes, de la naissance d'une soeur à la perte d'un enfant. De rendre nos chers ancêtres plus vivants encore !
Vous trouverez ces LDV au bas de chacune des 28 pages narratives concernant des ancêtres nommés (et non dans les pages "Les origines de..."). Comme il y en a une par couple, cela en fait 14 différentes, la même LDV se retrouvant sur la page d'un homme et sur la page de son épouse. Au final, ces LDV sont moins graphiques que je ne l'imaginais, mais c'est une proposition de représentation ; je me réserve le droit d'en modifier l'aspect ultérieurement si la muse du graphisme vient me visiter ! J'attends vos remarques sur le Livre d'Or.